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jeudi, 17 novembre 2011

Homme

HOMO  AUTOMOBILIS

Il est amusant de constater que l'agressivité au volant, expression de la virilité, est liée à un objet féminin, la voiture, l'automobile ou la bagnole. L'association est d'autant plus marquée que, selon une chercheuse américaine, l'homme s'identifie à sa machine. Ayalla Ruvio (Temple University, Philadelphie) s'est tournée vers deux études ayant trait au rôle de la personnalité dans le comportement en voiture. Elle a identifié 6 situations psychologiques incitant à une certaine agressivité et aux infractions :

- ceux qui perçoivent leur véhicule comme un reflet de leur propre identité

- les compulsifs

- les matérialistes qui surestiment la valeur de leur bien

- les jeunes conducteurs qui veulent exhiber leur voiture et se montrer plus habiles que les autres. Gare à la surestimation de ses aptitudes

- ceux qui reconnaissent leur agressivité, certes, mais cumulent aussi plus d'accidents et d'infractions

- ceux, enfin, qui se sentent en retard et sous pression.

En résumé, explique la chercheuse, percevoir son automobile comme une extension de soi conduit à l'agressivité. Qui s'aggrave quand le conducteur considère la route comme son territoire, qu'il doit défendre, si besoin.

Est-il besoin d'ajouter que tout cela s'applique davantage à la gent masculine ? (Quotidien du médecin, n° 9037)


 On en croise tous les jours des comme ça !!!

mardi, 15 juillet 2008

Spécial "Hommes"

L'ACTE  SEXUEL, FACTEUR  DE RISQUE ?
 
Le stress ou l'émotion font qu'il n'est pas entièrement possible d'assimiler l'acte sexuel après la cinquantaine à un simple effort de 90 watts. Mais il peut être nécessaire de rappeler aux patients que la dysfonction érectile est un symptôme sentinelle de maladie cardio-vasculaire et du syndrome métabolique. Celui-ci doit être recherché et pris en charge afin de prévenir la survenue de complications cardio-vasculaires.
Par ailleurs, non associée aux dérivés nitrés, la prescription d'un inhibiteur de la phosphodiestérase 5 apparaît bénéfique en cas de dysfonction érectile. La lutte contre les facteurs de risque fait également partie intégrante du traitement. C'est tout particulièrement nécessaire pour l'arrêt du tabagisme, certains travaux ayant montré que celui-ci augmenterait le risque de dysfonction érectile...
Il semble enfin que 3% des infarctus surviennent en moyenne 2 h après un rapport sexuel chez les sujets ayant une insuffisance coronaire, connue ou non. Mais la prédiction de ce risque est possible grâce à la réalisation d'une épreuve d'effort. En effet, aucun cas d'ischémie myocardique n'a été documenté chez les sujets dont l'épreuve d'effort était négative. (Quotidien du médecin n° 8395
 
 
L'homme est-il condamné à des "peines" ou des "pannes" de coeur ???...
 
 

mercredi, 02 juillet 2008

Spécial "Hommes"

LE  REGARD  DU  PSY :
 
La prise de risque pour affirmer sa virilité.
 
"Les conduites à risque sont intrinsèques de l'homme. Elles empruntent à la notion de virilité, qui repose sur l'exercice de la force physique et le courage. Prendre des risques signifie qu'on est un homme, un vrai, analyse le Dr Didier Lauru, psychanalyste-psychiatre, directeur d'un centre médico-psycho-pédagogique à Paris.
Ce type de comportement se dessine chez les tout-petits, dans la mise en jeu de leur corps. Adolescent, la prise de risque inconsidérée, à travers des transgressions, devient une pratique courante. Rouler en deux-roues motorisés de façon dangeureuse, boire jusqu'à plus soif, marcher le long d'une autoroute, sur un parapet ou la corniche d'un balcon constituent autant de modes d'expression pour s'affirmer. Montrer à soi-même et aux autres qu'on est "cap" ! 'Ils n'ont même pas peur !" entend-on."
"A l'âge adulte, certains manifestent encore le besoin d'en passer par là. Ce sont les hommes les plus fragiles, qui n'ont pas su trouver d'autres voies pour signifier leur personnalité et leur virilité. ils tentent d'écarter toute appréhension face à l'inconnu. Des sportifs de haut niveau, qui pratiquent des sports extrêmes, comme le saut en parachute, clament qu'ils ne craignent rien. En fait, il existe en eux une dose d'inconscience et d'immaturité. Il faut y voir aussi un jeu narcissique : être admiré, et si possible par des femmes. Les marathoniens et autres joggeurs cinquantenaires et sexagénaires s'inscrivent un peu dans la même dimension. Cela rejoint chez eux le fantasme de rester jeune en faisant un pied de nez à la mort, en se sentant immortel. Cet état d'esprit, valorisé socialement et culturellement, se retrouve chez des cadres performants ou des chefs d'Etat hyperactifs qui se dopent (prise de risque)."
(Quotidien du médecin n°8395)
 
Eh bien voilà, une fois encore, le machisme qui ressort.... 
  

21:50 Publié dans Presse Médicale | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : homme, virilité, sexe, machisme, femme, psy |  Facebook | | | | Pin it! |

mercredi, 25 juin 2008

Spécial "Hommes"

4  HOMMES  POUR  1  FEMME
 
Les conduites à risques sont surtout masculines.
 
Plus d'1/4 des décès renvoient à des conduites à risque qui mettent en scène près de 4 hommes pour 1 femme. Des morts prématurés évitables qui touchent souvent des personnes vivants dans des milieux sociaux défavorisés et/ou ayant du mal à trouver leurs marques, d'où les difficultés de la prévention.
 
Elle a 11 ans, lui le même âge. Le garçon est au guidon d'une bicyclette, sa copine sur le porte-bagage. Voyant arriver à grande vitesse la route principale, elle saute sur le bas-côté au prix de quelques égratignures. Son camarade casse-cou meurt sur le coup, écrasé par une voiture au carrefour. Ce fait divers illustre le goût du mâle à faire un pied de nez au danger, ou tout simplement le mâlin. Cela commencerait dès la table à langer, d'où tomberait le garçon plus fréquemment que la fille... Une chose est sûre, dans les services d'urgence pédiatrique, il y a plus de garçons...
(Quotidien du médecin n° 8395)
 
 Et voilà, depuis sa naissance, le mâle cherche toujours à se faire remarquer !!!!!!
 
P. S. : Un homme pourrait-il m'expliquer ce que fait la Turquie dans l'Euro 2008 ???
 
La Turquie c'est pas en Europe ??? je crois avoir appris ça en primaire...
 

lundi, 23 juin 2008

Spécial "Hommes"

BATAILLE  PRÉHISTORIQUE
 
À Talheim, en Allemagne, on a découvert en 1987 dans une tombe collective 34 squelettes datant d'environ 5 000 ans avant notre ère, avec des traces de blessures mortelles infligées à la tête avec des haches de pierre. L'examen des dents grâce au strontium permet non seulement de dater les squelettes, mais aussi de localiser leur lieu de vie quand il est différent de celui de sépulture.
C'est ainsi que l'équipe d'Alex Bentley, de l'université de Durham, en Grande-Bretagne, a pu, à l'aide aussi de la génétique, déterminer que le groupe local ne comprenait que des hommes et des enfants, tandis que des femmes figuraient parmi les victimes "étrangères".
La capture des femmes locales auraient ainsi été le motif principal de l'attaque. On pensait jusqu'alors que les causes de ces premières guerres néolithique en Europe occidentale étaient les ressources alimentaires ou le besoin d'étendre son territoire en raison de la croissance de la population.
Avec cette dernière étude, les anthropologues affirment démontrer, pour la première fois, que les femmes étaient l'enjeu des combats entre tribus rivales dès les temps préhistoriques. Seuls des chercheurs soucieux de la plus haute rigueur scientifique peuvent s'en étonner.
 
Les hommes se battant pour conquérir les femmes, quelles que soient les armes, cela a toujours existé, nul n'en doute !!!...
(Quotidien du médecin n° 8395, l'histoire du jour)
 
Et bien voilà, encore une preuve que nous "tournons la tête" à ces messieurs, prêts à s'entretuer pour nos corps et nos formes.....
 
 
 
 

12:40 Publié dans Presse Médicale | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : homme, virilité, sexe, machisme, femme |  Facebook | | | | Pin it! |

jeudi, 19 juin 2008

Spécial "Hommes"

LE  GOÛT  DU  RISQUE
 
Parmi les décès liés à des conduites à risque (tabac, alcool, violences, accidents, drogue, suicides, IST, mauvaise alimentation), donc évitables au moins partiellement, les hommes sont largement majoritaires.
Face à ce goût du risque plutôt masculin, que les psy attachent à l'affirmation de la virilité, la prévention peut être un casse-tête !!!
 (Quotidien du médevin n° 8395
 
Voilà le thème est lancé, je compte sur vous, surtout Messieurs... pour apporter de l'eau à mon moulin et me prouver le contraire...
(Plusieurs articles vont suivre...)

mardi, 29 janvier 2008

Virilité menacée

Hypertrophie Bénigne de la Prostate ou HBP
 
Quand on touche à la prostate, c'est la virilité qui vacille : spectre de la dysfonction érectile, crainte d'une libido en berne, de ne plus être un homme.
Pourtant les risques liés à l'HBP sont ailleurs : troubles mictionnels, risque de rétention aiguë d'urines, infection de l'arbre urinaire.
Des risques à expliquer au patient pour une prise en charge thérapeutique adéquate.
 
L'HBP est un phénomène très fréquent chez les hommes. Elle concerne 20% des hommes autour de 40 ans et 50% des hommes de plus de 70 ans.
Aussi il est utile de s'enquérir de la présence ou non de troubles mictionnels chez un homme d'âge mûr à l'occasion d'une consultation : 
"- Vous levez-vous la nuit pour aller aux toilettes ?
- Combien de fois par nuit ?
- Et dans la journée ?
- Devez-vous pousser pour uriner ?
- Ressentez-vous parfois une envie pressante d'uriner ?"
Autant de questions qui permettent de dépister une éventuelle HBP symptomatique.
Les réticences sont grandes chez les hommes quand il s'agit de dépister une pathologie de la prostate, tant cette petite glande au carrefour des voies urinaires et génitales est chargée symboliquement, à tort, d'une image de virilité. Elle ne sécrète pourtant aucune hormone mâle et ne touche pas directement à la fonction érectile.
 Au-delà du dosage du PSA pour rechercher un cancer de la prostate, le toucher rectal est l'examen le plus simple et le plus contributif pour orienter le diagnostic. Mais il est parfois mal supporté par les hommes, au point que certains préfèreront renoncer au dépistage plutôt que de subir cet examen clinique.
Si une HBP est diagnostiquée et non symptomatique, une simple surveillance annuelle peut suffire. Mais en présence de signes urinaires ou de complications, un traitement médicamenteux sera envisagé. Son intérêt : réduire la symptomatologie urinaire et différer à terme une éventuelle intervention chirurgicale.
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Allez, un peu de courage,
ce n'est pas pire que lorsque nous allons chez le Gynéco !!! 
 
 
 

07:00 Publié dans Presse Médicale | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : sexe, virilité, santé, homme |  Facebook | | | | Pin it! |