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dimanche, 18 mai 2008

Passe-Montagnes

LE  TRAIL  DES  PASSE-MONTAGNES
 
Tout a bien commencé sauf qu'au bout de 15mn, la pluie s'est mise à tomber !!!
 
Alors, imaginez, vous qui étiez au chaud, chez vous et peut-être encore dans votre lit...
 
Ce que cela peut donner dans des chemins de terre au coeur des Mont d'Or !!!
 
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Et là, c'était pas le pire !!!
 
Très beau parcours, et organisation au top !!!!
 
Superbe ambiance
 
Renseignements : ICI
 
 Le chrono, on s'en moque, l'essentiel étant de participer
 

samedi, 17 mai 2008

Mauvais Exemple

"REGARDE  QUI  SE  DOPE"
 
Un article de "Nature" (10 avril) feint de s'étonner des résultats d'une enquête menée en ligne auprès de ses lecteurs (1.400 personnes de 60 pays y ont répondu).
20% des checheurs avouent utiliser des dopants cérébraux, notamment pour améliorer leur concentration, et, parmi eux, 60% le font chaque jour ou au moins une fois par semaine.
Interrogés plus spécifiquement sur 3 produits, 62% des "dopés" recourent au Méthylphénidate (Ritaline, prescrit pour le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité chez l'enfant de plus de 6 ans), 44% au Modafinil (indiqué pour la narcolepsie et l'hypersomnie) et 15% des bêtabloquants.
Les scientifiques s'approvisionnent sur Internet dans un tiers des cas, sinon dans les pharmacies ou sur prescription, sans que l'on sache s'il s'agit d'ordonnances les concernant directement.
Même à ceux qui ne recourent pas à cette forme de dopage, il paraît souvent justifiable : 80% des répondants à l'enquête pensent que des adultes en bonne santé doivent pouvoir prendre des produits s'ils le souhaitent, et 69% seraient prêts à risquer de légers effets secondaires en y recourant eux-mêmes. Mais, bien sûr, disent-ils à 86%, il faut interdire de tels produits aux moins de 16 ans.
"Nature" cite des justifications "inquiétantes" de checheurs. Ne résistons pas à rapporter celle-ci, venue des Etats-Unis : "En tant que profesionnel, il est de mon devoir d'utiliser mes capacités pour le plus grand bénéfice de l'humanité. Si les stimulants peuvent y contribuer, il est de mon devoir d'en utiliser."
(Le Quotidien du Médecin n°8357, l'histoire du jour)
 
Demain, je cours un 12 km, finalement, j'vais peut-être me prendre une p'tite dose....
 

jeudi, 15 mai 2008

Hadouk Trio

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Didier Malherbe : doudouk, flûtes, ocarina, saxophone soprano, khen.
 
Loy Ehrlich : hajouj, kora, sanza, gumbass, claviers.
 
Steve Shehan : percussions, archets atmosphériques, hang.
 
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lundi, 12 mai 2008

Trop de femmes ???

EN  MÉDECINE ?
 
Y a t-il trop de filles parmi les étudiants en médecine ?
 
Le "British Médical Journal" (05 avril) n'hésite pas à poser la question. Et un chercheur de l'université d'Edimbourg, Brian McKinstry, n'hésite pas à répondre avec un oui franc et massif.
 Ses arguments contre une médecine qui se féminise, dans les pays anglos-saxons comme la France ?
Les femmes travaillent souvent à temps partiel, ne font pas d'heures supplémentaires, délaissent des spécialités comme la chirurgie, partent à la retraite plus tôt, voient moins de patients, publient moins lorsqu'elles font de la recherche. Bref, le rendement n'est pas ce qu'il devrait être.
Ce n'est pas que McKinstry en veuille aux femmes. mais tant que la société, qui leur attribue la part la plus grande dans la responsabilité des enfants, ne changera pas, dit-il, il faut un recrutement équilibré "dans le double intérêt de l'équité et de l'offre de soins".
 Le "BMJ" donne la parole à la défense en la personne de Jane Dacre, vide doyenne de la faculté des sciences biomédicales de Londres. Elle vante les résultats des femmes aux examens, leurs qualités psychologiques et leur engagement auprès des patients, pour le bénéfice de ces derniers. Elle relève qu'à l'heure de la nécessaire flexibilité de l'organisation du travail, la féminisation de la médecine est plutôt un atout. Un argument peut-être à double tranchant.
Dans un éditorial associé, le Pr Jenny Firth-Cozens (London Deanery) ajoute que si les hommes ont plus de rendement, cela est compensé par le fait que les femmes ont moins de plaintes de la part des patients et moins de procès.
L'honneur féminin est sauf.
(Le Quotidien du Médecin n° 8348, l'histoire du jour)
 
 Et vive la Médecine Féminime !!!
 
P. S. : Trouver 4 trèfles à 4 feuilles ne multiplient pas la chance par 4 mais, la divise par 4...

12:20 Publié dans Presse Médicale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : femmes, médecine, santé |  Facebook | | | | Pin it! |