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mercredi, 07 décembre 2011

Boire ?

Un verre par jour

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Un verre par jour, à l'extrême rigueur deux. Surtout pas plus. Mais pas moins non plus. Sous peine pour les femmes, de vieillir en plus mauvaise santé. C'est la précieuse cohorte des infirmières américaines (plus de 120 000 membres, une recherche lancée en 1976) qui apporte à celles qui ne dédaignent pas le vin ou l'alcool cet intéressant encouragement à consommer avec modération.

L'étude, conduite par l'endocrinologue Qi Sun (École de santé publique de Harvard et hôpital Brigham et des femmes de Boston), est publiée cette semaine dans <<PLoS Medicine>>. Les femmes qui ont bu de 5 à 15g d'alcool par jour (entre 1/3 et 1 verre par jour) à l'âge mûr ont environ 20% de chances supplémentaires d'être en bonne santé après 70 ans que les abstinentes. Et la régularité paie : comparées aux non-buveuses, celles qui boivent de 5 à 7 jour par semaine ont 50% de chances de plus de bien se porter quand elles seront vieilles, alors que les chances sont égales pour celles qui ne s'accordent un verre qu'1 ou 2 jours sur 7.

Bien que l'étude ne puisse être extrapolée aux hommes, elle conforte, selon les auteurs, les recommandations récentes du ministère américain de l'Agriculture : jusqu'à 1 verre d'alcool par jour pour les femmes et 2 par jour pour les hommes peuvent avoir des bénéfices pour la santé. Beaucoup ne demandent qu'à le croire. (Quotidien du médecin, n° 9000)

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Allez, je commence tout de suite...

jeudi, 25 octobre 2007

Sont-ils normaux???

Il est fréquent que la justice, surtout américaine (!!!), se mêle de trancher des questions existentielles
 
La cour suprême du New Jersey s'est, pour sa part, refusée à le faire.
A l'unanimité de ces 5 juges, elle a rejeté la plainte d'une femme qui reprochait à son gynécologue de ne pas l'avoir prévenue avant son avortement, à 8 semaines de grossesse, qu'elle portait en elle "un être humain complet, distinct, unique et irremplaçable".
 
Pour les juges du New Jersey, il n'est pas question "d'imposer une règle aux médecins quand il n'y a pas de concensus dans la communauté médicale ni dans le public" quant au moment où la vie commence. 
 
Sur ce grave sujet, dit le jugement "la cour ne peut pas fixer la politique publique par le moyen de loi commune, quand les parties opposées, qui représentent tant de nos concitoyens, sont déployées le long d'une profonde ligne de partage, sociétale et philosophique"
 
L'IVG, nécessaire selon le médecin en raison de problèmes rénaux de sa patiente, a eu lieu en 1996....
L'affaire n'est pas finie car l'avocat (anti-avortement) de la plaignante souhaite la porter devant la Cour suprême fédérale...
(Quotidien du Médecin - 18/09/07) 
 
 Ah bah oui, ça change du chocolat !!!!
 
Vous commentez, vous commentez pas, c'est pas grave.
Je vous autorise à préférer les sujets précédents !!!