The Américan
lundi, 01 novembre 2010
Synopsis : Jack est un tueur à gages habile et expérimenté. Toujours en alerte, il n’a aucune attache. Quand une mission tourne mal et lui coûte la vie de la femme qu’il aime, il se fait la promesse que son prochain contrat sera le dernier. Cette ultime mission le conduit dans un pittoresque village italien niché dans de hautes collines. Mais pour Jack, chaque lieu peut se révéler un piège et chaque personne une menace. Toutefois, il prend goût aux confidences échangées autour d’un armagnac avec le prêtre du village, et se laisse entraîner dans une liaison avec une belle Italienne. Mais en baissant la garde, Jack prend peut-être des risques. Une menace semble se rapprocher, et la mystérieuse femme qui l’a engagé n’est peut-être pas ce qu’elle prétend. Alors que Jack, de plus en plus méfiant, envisage de vivre, aimer et mourir en Italie, la tension monte jusqu’à la confrontation ultime, dans le dédale des ruelles escarpées du village.
Ah non, pas comme ça la fin !!!

10 commentaires
"Jack est un tueur à gages habile et expérimenté. Toujours en alerte, il n’a aucune attache."
Encore heureux ! Tu imagines si ça commençait comme ça :
Jack est un tueur à gages intérimaire et mal voyant qui a appris le tir dans les fêtes foraines. Toujours en alerte, vous le trouverez au comptoir chez Ginette. Venez de préférence avant dix heures du matin.
ptdr Marcus :) et la fin tu nous la racontes comment ? :))))))
J'en fais un thriller financier en fait.
Une menace semble se rapprocher, Jack -de plus en plus bourré- est méfiant car il sait bien qu'il a laissé une trop grosse ardoise chez Ginette pour que celle-ci accepte de passer l'éponge. Il a d'ailleurs appris en écoutant Jean-Pierre Gaillard en streaming sur France-info que pour s'en sortir et éviter de couler Ginette avait été contrainte d'hypothéquer sa créance (l'ardoise de jack), une somme si considérable que Jérome Kerviel de la Société Générale s'est empressé imprudemment de la titriser pour couvrir ses arrières, provoquant ainsi -du fait du départ de Jack- un vent de panique sur les marchés financiers. La tension monte jusqu’à la confrontation ultime, dans le dédale des ruelles escarpées du village.
Minijupe, je voudrais pas balancer mais je crois que certains ont fumé toute la moquette de ton joli blog !
( et sinon MDR marcus)
@ [Bea]lapoizon :
Ce n'est pas [le produit] qui fait le poison, c'est la dose.
Ton pseudo est adorable. ;o)
MARCUS : Et pourquoi pas ??... De toute façon avec George, ce serait bien quand même !!!
WIZZIL : Ah il a de l'imagination notre MARCUS !!!
MARCUS : T'as contacté un éditeur ?...
BÉA LA POIZON : Et pourtant, je croyais que c'était quelqu'un de bien MARCUS !...
MARCUS : Si tu veux son numéro, tu m'appelles !...
Les commentaires sont fermés.